Drunk Man

Drunk Man
You were walking in the street when you heard this music
You were in a world, crazy and freak

You felt like a stone hearing my sound
You took a look around and you found
A hound

I was escaping from my everyday, a moment to let me say
And you clapped me, stopping your way

I don't know your name, don't know your aim
It's the beginning of the fame when you came
And proclaim

Your music comes from your soul and surely from the alcohol
I'm almost naked, and a bit cold

You're the first man that believes what my guitar says
You're drunk and it doesn't matter in these days
Now we will see if there's someone else like you
And I don't if you're right, don't know what I've got to do


Cette chanson est dédié à ce mec bourré qui je l'espère entendras un jour cette chanson.

# Posté le mercredi 15 novembre 2006 17:03

JET

JET
Il est 2h25 du matin. Pour une fois je suis réellement fier d'être encore debout à une heure pareille. Parcourant quelques bonnes adresses d'Internet, je tombe sur le live enregistré lors du Leeds Festival d'un groupe dont j'avais presque oublié l'importance que je me dois de lui réserver. J'en avais déjà parlé à quelques reprises ici mais jamais de façon à leur rendre pleinement honneur à ma façon.
Mais quand j'ai vu une petite icône dans un magazine de musique anglais arborant trois grosses lettres avec à leur côté quelques dates de concerts et de sorties du single et de l'album je ne pouvais cacher ces milliers de picotement à travers tout mon corps qui m'ont forcé à allumer mon iPod et à ré-écouter l'album Get Born de JET...
Malgré le nombre d'écoute, cet album reste toujours aussi bon et me remémore cette soirée du 18 Février 2004. Une soirée que je n'hésite plus à la considérer comme une sorte de tournant, un déclic. C'est véritablement en sortant du concert de JET et The Stands en première partie que je pris la décision de me mettre plus sérieusement que jamais à la guitare, empruntant l'une des deux grattes possédées par mon frère à l'époque. Pourquoi ? Après tout, avec le recul, le groupe était encore loin d'être parfait. Cameron Muncey (second guitariste) avait du mal à aligner le solo de Are You Gonna Me By Girl pourtant pas si difficile que ça – mais force est de reconnaître qu'il gère la rythmique à la perfection tout de même. La partie vocale du groupe était loin d'être parfaite : les ch½urs ne ressemblait pas à grand-chose sur Get What You Need et Cameron sur Hey Kids a l'air de bien subir... Mais, à part ça, les sons des guitares, dès l'intro, n'avaient rien de comparable. Quand j'écoute ce live aujourd'hui, je me rend compte à quel point le son était merveilleux, chaque instrument s'accordaient parfaitement les uns aux autres. Cette alchimie dans ce petit club de bordeaux entouré par la population anglo-saxonne de Bordeaux, on sent que ça va partir en live d'une minute à l'autre. Dès l'intro encore on flaire que ce n'est pas calculé au millimètre, qu'il y a nettement de la place pour quelques impros bien senties. Bref, ce soir ils n'allaient pas nous jouer l'album et s'en allait sans rien dire, ils allaient tout donner. Et à voir la playlist qu'ils nous ont offerte on peut dire qu'on a été gâté puisqu'on a eu droit à Cigarettes And Cola jouer pour la première fois en public à Bordeaux siouplait - rarement interprété dans leurs autres concerts par la suite - et à une version de That's Alright Mama – reprise du King – sublime. C'est cette ambiance que j'aimerais retrouver dans tous les concerts que je vais voir. J'ai rarement cette bonne surprise et c'est peut être pour ça que je me suis mis à la guitare, avec l'idée en tête de pouvoir recréer ce type d'ambiance. C'était du rock'n'roll à l'état pur quoiqu'en dise certaines critiques qui ne trouvent rien de mieux à dire que JET n'est que du réchauffé du rock'n'roll de votre grand père...
Mais bordel, le rock'n'roll de papi, y a rien de mieux les amis ! Ils ont peut être piqué deux ou trois plans à Chuck Berry mais qui leur en voudra à part les mauvaises langues ? Lorsqu'en France on bouffe du « Tu dors et moi pas/Je me demande pourquoi » ça défoule d'entendre l'espace d'un soir « Cold hard bitch/Just a kiss on your lips/and I was on my knees » (je traduis pour certains : Vieille pute, simplement t'embrasser, et j'étais à terre) sortir de la bouche d'un australien avec des rouflaquettes ! Et quand un mec du public gueule « Fuck Paris » quoi de plus naturel que d'entendre le chanteur lui répondre « I know exactly what are you talking about » alors qu'ils doivent jouer à Paris deux jours après... Franchement ce live est à mourir de rire quand on écoute bien tout ce qui se passe dans le public et sur scène !
Et puis comment oublier cette batterie de Chris Cester... Je me souviens de ce que m'a dit mon frère le lendemain du concert « Si JET sont un tel phénomène dans les pays anglo-saxon c'est parce qu'on n'a jamais aussi bien enregistré une batterie que sur leur album !» Sans aller totalement dans cette direction, il est indiscutable que Chris Cester est l'un des meilleur batteur de la scène rock actuel. Il est d'ailleurs difficile de le comparer à qui que ce soit d'autre tant il a son propre style et tant ses breaks sont inimitables. Pas que ses breaks d'ailleurs, en moins de deux chansons on le voit déjà suant de part en part et nous de se demander s'il terminera le concert indemne ! Mais il suffit d'entendre le « poum-tack » et le bridge de That's Alright Mama pour se rendre compte de son incroyable endurance. Le concert aura durer plus d'une heure avec un petit rappel pas méchant. Une heure magique, une heure que je ne me lasse pas de ré-écouter sur mon PC, encore à cette heure-ci...
L'envie d'ouïr une énième fois ce live à Bordeaux ne s'est cependant pas faites d'elle-même. Le live à Leeds Festival pour le Carling Week End qui s'est déroulé dimanche dernier m'a rappelé ces bons moments. J'attendais avec impatience leur nouvel album Shine On, dans le bac le 2 ou 3 Octobre (sur l'affiche publicitaire dans les magazine c'est October 2nd et sur le site c'est October 3rd), mais avec ces quelques nouveaux titres joués en Live, ce n'est même plus de l'impatience, c'est de l'avidité, de l'ardeur à vouloir entendre ce son en studio. Ces 20 titres tant attendus.

Une fois rentrée en France, un bon ami me renvoi l'adresse du myspace de JET, leur prochain single, Put Yer Money Where Your Mouth Is, étant en écoute gratuite et disponible à l'achat le 18 Septembre prochain (jour de la mort de Jimi Hendrix et lendemain de mon anniversaire... si on peu plus raconter sa vie...). Déjà, annoncer l'album avec un titre qu'on pourrait traduire par « Pari Tenu » ou « Tient ta parole » ne peut augurer que du meilleur.
[Petite parenthèse : Put yer money where your mouth is est une expression typiquement anglaise. Lorsque quelqu'un dis par exemple “Je te pari que je ne perds aucune once de vie à la torture d'MGS1 en Extreme”, on lui répond “Put yer money where your mouth is !”, littéralement, « met de l'argent sur tes paroles ».]

Après tout qu'est-ce qu'on peut attendre d'un second album ?
Le problème majeur dans leurs cas est de réussir à conquérir de nouveau les fans tout en étant assez nouveau pour ne pas donner l'impression de refaire la même chose. Être neuf tout en restant fidèle à son style de départ. A la première écoute ce single peut paraître à des années lumières de Get Born. Alors que JET se considérait comme simplement une bande de potes voulant jouer de la sik, ils donnaient alors un son brut mais qui tirait parfaitement partie des qualités et des possibilités de leurs guitares (Gibson The V pour le second guitariste Cameron Muncey et Gibson ES335 pour Nic Cester guitariste chanteur) relié à des amplis Marshall de bonne facture et une petite disto pas trop méchante. Les morceaux Rock/Rock'n'Roll alternaient avec les balades au piano ou à la guitare sèche sans trop de problème et ils s'octroyaient même la possibilité de concilier les deux en un seul titre (Lazy Gun et Sgt. Major la bonus track européenne finalement très Oasis, la batterie JET en plus). Au final 9 bombes Rock'n'Roll/Pop Rock et 5 balades observaient les deux grandes facettes de composition de ce groupe australien.
La voix poussée dans les aigus de Nic Cester pour Put Yer Money Where Your Mouth Is est en soit un premier choc, l'orientation du son des guitares en est un deuxième. Deux surprises à la fois bonnes et mauvaises. D'une part ce que fait Nic avec sa voix n'aurait certainement pas été capable à l'époque de Get Born. L'utilisation vocale de Cameron est aussi notable dans le bon sens. Alors qu'il n'a jamais fait preuve de grande performance en live sur les chansons où il est lead singer (Hey Kids et Radio Song) on remarque un net progrès vocalement même si pour l'instant ce n'est que du studio. Le son a l'air plus travaillé, peut-être plus professionnel, mais ceux qui ont aimé Get Born pour le son originel des guitares seront peut-être repoussé lors des couplets à la première écoute. En effet, il semblerait qu'ils se soient payés quelques pédales d'effets. Mais une fois le refrain on se rend compte que Nic Cester n'a rien perdu de sa superbe voix « rockailleuse » toujours aussi efficace. Dans e même temps on est revenu à un son plus connue lors du solo et dans la rythmique. Malgré la faible qualité de la chanson sur myspace, en tendant l'oreille du côté de la batterie, on peut dire que rien n'a changé de ce côté-là, Chris reste fidèle à lui-même en tapant comme un mulet sur sa ride Zildjian lors du refrain ! Le solo lors du bridge qui continu jusqu'au troisième refrain rappel un peu Get What You Need et en même j'y retrouve quelques effets à la Noel Gallagher pas trop mal pensés. Du côté des paroles rien de très transcendant si ce n'est la musicalité mais on retrouve des contrastes un peu tout fait « hell/promise land » « queen/king » « show me yours/i'll show you mine » mais en soit la chanson ne signifie pas grand-chose. Elle rappel un peu Cold Hard Bitch en un peu plus classe tout de même et parfois un peu dans le sens inverse bien qu'au final le but est un peu similaire : « You can be the sinner and I'll be the sin/I take what I want and it's easy to see/I got everything/Everything » (traduction : tu peux être la pêcheuse et moi le pêché/Je prend ce que je veux et c'est tout vu/J'ai tout/Tout)... En gros, avant de sortir, passe par mon lit, ça ne te fera pas de mal et en plus tu me l'as promis d'où le titre, « Put Yer Money Where Your Mouth Is » (Tient ta parole). Mais j'avoue être simplement déçu par la longueur du titre. Seulement 2:40 qui mériteraient d'être nettement rallongé en live car on a besoin de se repasser plusieurs non seulement parce que ça fait plaisir mais aussi parce qu'on n'a pas le temps en une écoute de s'en imprégner parfaitement.
Pour l'instant une bonne impression de ce que sera sans doute Shine On, même si ici nous n'avons qu'un très bref aperçu. Un premier single doit pourtant refléter l'essence principale de l'album... Originalité mêlée à un son qui a fait la particularité du groupe, on ne peut espérer mieux.
Pour présenter son album, JET a eu la bonne idée de préparer une petite tournée post-Shine On afin de présenter quelques nouvelles chansons. Près d'une douzaine de nouveau titre se rajoutent aux tubes de Get Born. Voici une setlist des concerts qui se sont déroulés la dernière semaine d'Août et la première semaine de septembre :

Come On Come On
Rollover DJ
Get What You Need
Holiday
Skin And Bones
Put Your Money Where Your Mouth Is
Look What You've Done
Kings Horses
Shine On
Are You Gonna Be My Girl
That's All Lies
Rip It Up
Take It Or Leave It
Cold Hard Bitch
--------
Eleanor (Voices)
Bring It On Back
Stand Up
Get Me Outta Here

Mon seul regret par rapport à cette liste est la mise à l'écart de la perle très intimiste en live Move On, dans laquelle les deux frères Cester sont majestueux entre guitare/choeurs pour Nic et chant/tambourin pour Chris. Cam arrivait vers la fin pour rajouter un petit solo et Mark Wilson, bassiste la plupart du temps, et pianiste à ses heures, sortait son harmonica donnant à cette balade country encore plus de force en se mariant avec le bridge de Chris... Bref j'adore cette chanson. Disparition de Lazy Gun aussi, on verra peut-être pourquoi. La seule balade de Get Born qui a été conservée est Look What You've Done, un de leurs singles, le reste les tubes Rock'n'Roll qu'on ne se lasse pas d'entendre...
Mais revenons à ce pourquoi je suis resté aussi tard devant mon PC... En Angleterre, les festivals de musique sont légions durant l'été, comme en France d'ailleurs, sauf que là-bas, les groupes locaux se partagent l'affiche vaillamment et se retrouvent devant plusieurs dizaines de milliers de personnes, voir centaines de milliers (le Glastonbury Festival accueil pas moins de 150 000 personnes) en participant au plus grand nombre de festival possible. En une semaine se suivait le V Festival et le Carling Week End. Les plus grands groupes anglais et du monde entier s'étaient donnés rendez-vous : Radiohead, Morrissey, Kasabian, Keane, Arctic Monkeys, The Magic Numbers, Beck, Bloc Party, Razorlight, Muse, The Raconteurs, The Rakes... Des centaines d'artistes en tout genre... et parmi eux, à Leeds pour le Carling Week End, JET. Les petits australiens qui ont quittés l'hiver de leur pays pour venir profiter de l'été Anglais afin de présenter quelques nouveaux morceaux tentent une nouvelle fois de volé la vedette à leur compères british. Il y a trois ans ils étaient devenus de véritables phénomènes avec leur hit Are You Gonna Be My Girl... Même si je ne suis pas particulièrement omnibulé par cette chanson force est de constater que de les voir la jouer avec l'assurance acquise au fil des années à ce festival m'a presque fait pleuré... Vous savez ces groupies qui n'ont de cesse de crier, de chialer lorsqu'elles voient leurs idoles se trémousser, j'ai eu le pressentiment que cet état d'esprit m'a envahit durant toute la durée de ce titre en live à Leeds. A une différence près, je ne suis pas une fille (je suis témoin), et cela n'avait rien de physiques, seulement leur attitude, la chanson, m'a remonté ces images du concert à Bordeaux en moi, lorsqu'on a essayé de lancer un petit pogo alors que le groupes n'était pas à moins de 2 mètres de nous. L'an dernier au Live 8 ils m'ont paru bien moins accessibles, ils n'étaient plus le groupe qui à la fin d'un concert allait demander comme on dit « I'm not a motherfucker » en français... Ce sont des stars. Leur façon d'être avant Shine On était en parfaite corrélation avec ce qu'ils donnaient aussi bien à travers l'album que durant leurs concerts. Une bande de potes qui donne un son brut se fringue avec les mêmes habit qu'à leur adolescence. Aujourd'hui ils ont clairement fait du chemin et ça se sent encore dans la musique.
Le premier nouveau morceau enregistré à Leeds est « Come On Come On ». Les pistes déjà connues qui lui ressemblent le plus sont Hey Kids et Lazy Gun. Le mélodie n'est pas très chiadée par contre une lead guitar rajoute de la fantaisie. Mais la vraie force de cette chanson est d'offrir un refrain très accessible qui rentre facilement dans la tête (Come on come on, I don't need anyone, to tell me what you believe) et on saluera une énième fois la batterie. D'ailleurs voir Chris muler sur sa Ride et le voir suer en quelques minutes me fait dire qu'il y en a au moins un qui n'a pas tellement bouger, toujours aussi bout en train, taré et bon batteur. Cette chanson live confirme également le retour de la voix de Nic à quelque chose de plus connu. Les ch½urs sont aussi très bien en place et Cameron est presque aussi bon chanteur que Ni, le canon vers la fin est de bonne augure. On notera un arrangement minime aux claviers qui allège un peu le son de la Gibson Firebird de Cameron même si Nic est encore sur Gibson ES335 (une sunburst, il en avait une rouge avant).
Mais c'est dans la chanson qui suit que le tournant que prend Shine On se fait ressentir. Holiday n'est rien de comparable avec ce que JET nous a offert précédemment. Totalement inédite, elle nous confirme que Chris Cester est toujours aussi fin au chant et donne un syle direct à cette chanson. Le riff principal reste du même acabit mais sans trop tomber dans la simplicité puisque cette fois-ci le son a été plus travaillé que d'habitude et que le riff subi plusieurs variante que ça soit avant, pendant et après les couplets. Si elle peut repousser au début, on tombe sous le charme de la basse de Wilson, du double solo et je dois dire que j'aime beaucoup le refrain. Le public semble bien apprécier et reprennent même quelques paroles fraîchement apprises !
Troisième titre inédit, Rip It Up. Le croisement de Take It Or Leave It de Get Born et de Jailhouse Rock d'Elvis Presley. Pas de demi-mesure une fois de plus, du rock pur et dur, le truc qui te fait bouger la tignasse et rien d'autre. Les couplets font directement penser à des standards du rock'n'roll des années 50 couplé à un son hard rock qui prend toute sa place dans le solo peut avant la fin et la dernière répétition du refrain.
Le dernier titre n'est autre que Stand Up. Chris se plait à dire de cette chanson qu'elle est le meilleur titre rock qu'on n'ait jamais entendu auparavant. Plutôt prétentieux, mais c'est le propre de tout rockin' band. Ce qu'il en est au final : une sacrée chanson, c'est certain, mais il appartiendra à tous de se forger son propre opinion de la question. Stand Up permet néanmoins quelques facéties, des petits breaks de guitares sympatoches qui rappellent ceux de Get What You Need en live. L'alternance guitare/chant soutient l'influence rock'n'roll des années 50 avec toujours ce son plus lourd, plus gras, plus hard rock. Je pense que ce terme qualifie bien les titres rock de Shine On que j'ai peu entendre. La partie guitare est en cous très bien menée et la basse de Wilson s'envole tout comme l'utilisation de nouveaux effets... Et à la fin, la seule voix qui répète une dernière fois le refrain peut avec la guitare derrière scelle ce morceau magnifiquement (espérons que ce ne soit pas un Fade-out sur l'album).
Enfin ce live termine sur une version allongée de Get Me Outta Here avec notamment une utilisation plus prononcée des claviers qui ont définitivement leur place sur cette piste. Je vous recommande donc d'écouter ce live dans les plus brefs délais, il vous fera vivre JET en Live en plus de la sortie de Shine On dont voici la liste des 20 calices présent sur celui-ci :


L'esprit D'escalier
Holiday
Put Your Money Where Your Mouth Is
Bring It On Back
That's All Lies
Hey Kids
Kings Horses
Shine On
Come On Come On
Stand Up
Rip It Up
Skin and Bones
Shiny Magazine
Eleanor
All You Have to Do

# Posté le samedi 07 octobre 2006 13:49

Modifié le samedi 07 octobre 2006 16:28

Screaming Eagles

Screaming Eagles
Hey man, you're flying away
Suffering by technology everyday
You can't go were you wanted
Cause you liberty faded

You have to scream loud and clear
Your voice took the air and the fear
But so few people understood you
Talking about freedom, drugs and youth

You're such a screaming eagle
Alone with everybody, so little
In this huge world of war
Wanting to touch the star
Playing the guitar

Where do you think you're going
Using your little white wing
But you got a black heart
Kissing the sky before the floor

You still waiting the big Nig-ht
This massive voodoo white light
You know we're all your child
And we never forget your mind


Celui qui trouve qui est le sujet de ce texte je lui paie une Guinness
Le gagnant est Brice

# Posté le dimanche 27 août 2006 05:03

Modifié le mercredi 23 mai 2007 04:00

From France

From France
Je n'allais pas filer à l'anglaise sans vous donner votre quota de cynisme... Manque de pot, ce n'est ps le thème de cet article... Il n'en a pas d'ailleurs. Il n'est là que pour vous souhaiter un bon mois d'Août pendant que je me retrouverais au pays de mes plus grandes références musicales. Pendant que je servirais à la fois des ivrognes et des bonnes gens jouant le bon rôle du frenchy. Heureusement, l'alcool est un langage universel, tout comme la musique. Me retrouver dans une brasserie qui organise des concerts tous les deux ou trois jours est une opportunité à saisir en plus d'avoir un contact direct avec la population de ce pays que je convoitais sans me trop me rendre compte.
Un pays qui m'attirait sans doute par ce qu'il dégageait musicalement. Quelque soit les époques, les grands pontes du rock venait de chez eux, à part peut-être dans le tout début des années 90 avec le grunge de Nirvana et des Smashin Pumpkins de Seattle.
Pourtant l'influence de mes groupes de prédilection venait des Etats-Unis avec Ray Charles, Muddy Water et John Lee Hooker pour le R'n'B, Elvis Presley Bo Diddley et Chuck Berry pour le Rock'n'Roll...
Oui je vais aux pays des Beatles, des Rolling Stones, des Who, du Pink Floyd, des Sex Pistols, des Clash, des Arctic Monkeys, de Stereophonics, de Radiohead, des Rakes, de Police, de The Verve, de Coldplay, de Blur, des Libertines, des Dirty Pretty Things, des Babyshambles, de Franz Ferdinand, des Kinks, des Servant, des Smiths, des Stones Roses, de Led Zeppelin, de david Bowie, de Phil Collins, de Ten Years After, de T-Rex, de Queen, de Dire Straits, des Cure, de Placebo, des Yardbirds, et de Oasis.
Le Royaume Uni...
Ma guitare, mon iPod, une biographie de Jimi Hendrix, une grosse valise, des Ray Ban des années 70, me permettront de survivre en ce terrain inconnu, une petite bourgade nommée Shrewsburry durant tout un mois. Appréhension, angoisse mais envie de découverte avant tout. Je m'attend au meilleur comme au pire. Allé j'dois y aller !

# Posté le vendredi 28 juillet 2006 18:33

Seeking Eldorado Episode II

Seeking Eldorado Episode II
L'an dernier c'était pareil... ou presque. A la fois tout a changé et rien n'a bougé. Je suis de nouveau là suant comme un porc devant mon ordinateur, à écouter de la musique, ma guitare pas loin, à regarder la téloche, à jouer jusqu'à pas d'heures. N'ayant rien à foutre de mes journées, je les passe au « frais » dans ma piaule... On sait jamais avec mes quelques bronchites asthmatiformes et la pollution à la zone je risque de me retrouver étalé par terre dans la rue MAIS écoutant toujours à fond à m'en péter les oreilles ma sacrée musique avec de superbes ray Ban vieille de 15 ans sur les yeux. Il est une heure trente sept, une étoile filante viens de passée alors que je regarde a travers ma fenêtre pour la première fois depuis 2 heures et demi que je suis là à rêvasser. Quelle existence pitoyable. Je verrais ça de l'extérieur je rirais à c½ur joie de moi-même.
Et de toute façon qu'est-ce que j'aurais à faire dehors ? Je pourrais dépenser mon fric, me fondre dans la masse, suant, toujours suant dans cette foule d'inconnus... Pourquoi voir du monde si c'est pour se sentir encore plus seul que quand on l'est vraiment, cloîtré chez soit. Car de toute façon je jouerais les autistes, casque sur les oreilles, allant tel un robot pré-programmé vers des magasins choisis au préalables sachant exactement le temps que je vais mettre à trouver les rayons qui m'intéressent, à quelle heure je me devrais de prendre le chemin du retour vers la plus proche station de tram... Fnac... Virgin... magasins de jeux vidéo spécialisé... J'avais même projeté de me faire une carte avec toutes les banques CIC qui me permettrait de retirer mon argent au cas où. Pas question de gâcher un ¤ pour se rafraîchir car j'aurais pris au centime près juste ce qu'il me fallait pour acheter le dernier tome de Beck et peut être un jeu ou un album pas cher, que je n'achèterais pas de toute façon à moins de tomber sur une putin d'affaire. Parce que le rayon jeu vidéo envahi seulement pour jouer au dernier soft de la Xbox 360 me dégoûte rien qu'en y pensant et parce que donner mon fric à des saletés de maisons de disques me fous les glandes... Et aussi parce que je suis un alter mondialiste convaincu, voir corrompu, égoïste et déçu tout simplement et ptet même radin.
C'est chiant d'être une caricature, mais demain sera pareil... Et ça n'en finira jamais jusqu'à ce que je trouve quelque chose de réellement intéressant à faire dans ma vie. Quelque chose à quoi je pourrais me raccrocher indéfiniment sans me poser de questions. C'est en ça que tout a changé. Ma perception de la confiance s'est altérée. Et si j'ai l'air de me confier ici par exemple, c'est encore une fois en choisissant mes mots, sous la contrainte du regard de certains lecteurs.

# Posté le lundi 17 juillet 2006 20:28

Modifié le lundi 17 juillet 2006 20:41