Star Wars Episode III Revenge Of The Sith

Star Wars Episode III Revenge Of The Sith
Ayant réaliser l'exploit incommensurable d'avoir éviter tous spoilers concernant Episode III (images, bande annonce TV...), je ne dévoilerais donc rien de l'histoire mais il est conseillé et préférable d'avoir vu la totalité de la saga avant de lire ce qui suit (de toute façon, si vous n'avez pas vu Episode III, je pense qu'après avoir lu la suite vous irez courir dans la salle sombre près de chez vous).

Bizarre. Je viens d'écrire le titre de cet article et cela fait près de deux minutes que je n'ai encore rien gratté. Pourtant le sujet est plus qu'une source d'inspiration. Le silence est d'or mais on ne peut passer à côté d'un tel évènement historique pour le cinéma et plus largement pour la science-fiction.
Sorte de St Graal pour les uns, ou d'une simple banalité pour les autres, peu de gens peuvent néanmoins affirmer ne pas connaître ces deux mots désignant la plus grande saga du cinéma.
Star Wars c'est un succès interplanétaire, des milliards de dollars, des milliers de produits dérivés et surtout des millions de fans !
Si j'adule complètement l'½uvre de George Lucas, je ne me suis jamais considéré comme fan. Il suffit de voir jusqu'où ils peuvent aller pour assouvir leur passion, et bien que l'envie pressante de vider son compte en banque pour s'acheter des tonnes de jouets à l'effigie des protagonistes ou encore de dormir devant un cinéma afin d'avoir sa place avant tout le monde, d'être présent, de montrer sa foie en la force... L'arrivée d'Episode III le 18 Mais dernier marque la pseudo-fin de l'épopée galactique la plus envoûtante qu'on ait créée et met ainsi un point d'honneur à ces rêves de tarés – mais ne désespérons pas, Star Wars c'est à la base trois trilogie, le rêve peut encore perdurer, l'espoir fait vivre... Justement, ce « presque fanatisme » comme je l'appel durera encore longtemps, aussi longtemps que marcheront mes vieilles VHS et mes DVD. Star Wars c'est douze ans de ma putain de vie, c'est cette magie, cette histoire, ces personnes... jamais je n'aurais trouvé un tel refuge cinématographique ailleurs quand dans cette légende. Ceux qui me connaissent un tantinet comprendront facilement que Star Wars est au cinéma ce que Metal Gear Solid est au jeu vidéo.
Au-delà de cet avis personnel, Star Wars est une pure source de référence en tout genre. C'est simple, tout est dans SW ! Idéologie, politique, sensibilité, réflexion religieuse et problème de la discrimination plus qu'abordé ... Lucas dépeint les catégories sociales, les idées actuelles dans un contexte futuriste, où plus exactement passéiste – A long time ago in a galaxy far, far away. Evidemment, à 4 ans, lors de mon premier visionnage de la trilogie A New Hope, The Empire Strikes Back et Return Of The Jedi, on ne « voit » pas ce genre de choses... Mais en surface la prophétie de l'élu de la Force s'ajoute à un univers magnifique (certainement le plus gigantesque qui puisse exister tout art confondu), à une bataille sans relâche du bien contre le mal... C'était bien la première fois que des grosses bêtes poilues ou que des espèces de lézards côtoyaient les humains, que des droïdes demeuraient des compagnons avec leur vraie personnalité, leur comique, ou encore des vaisseaux spatiaux abusant de la vitesse lumière, s'explosant à coup de lasers.
Les effets spéciaux éblouissaient mon esprit de gosse innocent alors qu'à l'époque, Terminator offrait des effets plu qu'incroyable, ceux de Star Wars resteraient pourtant à jamais gravés. Et encore aujourd'hui, les débuts d'Industry Light And Magic (ILM), malgré les avancées techniques dont ils ont fait preuve ces 30 dernières années, ne prennent aucunes rides en version originale. C'est simple : sans Star Wars, le cinéma spectaculaire n'aurait fait aucune avancée et on serrait encore à mettre des caméras sur des skateboards et si ça se trouve, le jeu vidéo n'existerait pas sous la forme qu'on lui connaît aujourd'hui ! Ca paraît invraisemblable et pourtant, c'est Lucas qui a fait grandement avancer les choses dans le 7ème et autres arts nouveaux.
Je pourrais continuer longtemps à encenser l'½uvre d'un américain en quête de détruire le capitalisme hollywoodien et d'indépendance, mais on a très bien compris où je voulais en venir : Star Wars ça butte sur tous les points, émotionnellement, moralement et cinématographiquement. Revenge Of The Sith est un de plus fervent défenseur de cette richesse intrinsèque. Il n'est peut être pas le meilleur de la série mais approche de la perfection, un finish i,croyable à toute un mythe qui se place comme une référence absolue pour ce qui est de la transmission d'émotion, on n'aurais pu faire meilleure fin... Cette magie m'arracha bien évidemment une larme de joie ou de tristesse, peu importe, elle combinait certainement ces deux facettes. On a beau savoir ce qui se passera, on veut éviter l'inévitable, et quand la tentation noire se fait trop forte, les frissons parcourant dans tous les sens mon corps frêle et faible, le glas retentissant signifiant le basculement d'un des personnages les plus impressionnant et fascinant jamais vu, on en viens finalement a se rappeler les paroles fatidique de Vader à son fils « il est inutile de résister ». Le côté obscur s'ouvre à nous définitivement, nous y sombrons avec joie et tristesse à la fois, est-ce le bien ou le mal ? Peu importe, cela fait du bien de relâcher notre peine, notre colère, notre compassion... Rien que d'en parler, les souvenirs remontent, non il ne faut pas relativiser, il faut rester dans le trip... Oui nous sommes dans le « Dark side of the Force » mais putain de merde qu'est-ce que ça fait du bien !!
Comme je l'ai dit à ma mère en sortant de la séance en VO : c'est pas tous les jours qu'on ressent quelque chose d'aussi fort à travers du cinéma, il faut en profiter. Je sais ça n'a rien de poétique ni de vraiment intelligent mais c'est tout de même une vérité générale. Trop peu de films nous font ressentir quoi que ce soit seulement par du son et des images, c'est une force qu'on ne peut enlever à Lucas pour Episode III.
Dans sa globalité le film est magnifique. Une fois de plus les prouesses de ILM pour cet épisode rendent Revenge Of The Sith à la première place des films les plus réussis côté effets spéciaux. Yoda a l'air plus vrai que nature, les décors sont détaillés au millimètre et une fois de plus, les storyboards n'ont pas été de trop pour promouvoir cette somptuosité. Les batailles sont encore plus mouvementées et alliés au son, l'ambiance devient grandiose. Le travail réalisé sur les explosions et les mouvements des personnages en images de synthèses est totalement bluffant. Tout cela n'était pas de trop afin de retranscrire la période de guerre dans laquelle se déroule Episode III. Les réalisations au niveau du design de Doug Chiang sont une fois de plus incroyables et on soulignera l'implantation d'éléments pré-Episode IV replaçant le contexte technologique. En effet, si les batailles dans la trilogie I, II et III sont bien plus impressionnantes, elles pouvaient malheureusement porter à confusion vu la qualité technique. Il ne fallait donc pas oublier de recadrer tout cela avec l'apparition de prototype de vaisseaux qui donneront ceux que nous pouvons voir dans la trilogie des années 70 (les vaisseaux de la Incom Corporation pour les connaisseurs), ou encore la modification des chasseurs Jedi devenus les Tie Fighters si connus. Le film gagne donc une grande intensité dans l'action si bien qu'il n'y a AUCUN TEMPS MORT. Le rythme est continuel et on aurait certainement plus aimé Episode I et Episode II si leur déroulement suivait un plan stable.
Mais quelque soit l'épisode ou la trilogie, il y a un point qui ne changera jamais d'un point de vue de la qualité : la musique ! Sortant tout droit du génie créateur John Williams, il doit une grande partie de sa renommée à Star Wars. Le meilleur compositeur de ces dernières décennies a certes réaliser de nombreuses bandes originales toutes plus merveilleuse les unes que les autres avant Star Wars, mais c'est bien cette saga qui lui offrit l'Oscar de la meilleur BO. Pour Episode III, JW marque un revirement vers le noir. Le ton est donné dès les premières notes du film, les tambours battant, on retrouve les timbales d'Episode IV matinées de l'ambiance d'Episode VI, glauque mais comme d'habitude géniale. On retrouvera donc les accords des Force Theme, l'Imperial march ou encore le Love Theme d'Episode II, mais dans sa globalité, les morceaux inédits à cet épisode fusent et rejoigne le panthéon des meilleurs musique de film. Si Episode I incluait des ch½urs de Soprano et des Barytons pour Return Of The Jedi, dans Revenge Of The Sith les deux sont combinés dans un rendu littéralement innommable. Le tournant engagé avec la Menace Fantôme se retrouve intégré au très sombre côté obscur de John Williams (Duel Of The Fates) pour un rendu magnifique que l'on appréciera pleinement dans Anakin's Dark Deeds ou encore Anakin Vs Obi-wan. Toujours dans cette noirceur absolue, Williams offre son génie dans un thème qui apparaît à un moment mémorable du film, il s'agit bien entendu de Padmes Rumination. Ces voix intenses et faibles à la fois, ces silences parsemés d'une mélodie perçante à la limite de l'électronique et cette basse continuelle envoûtent nos âmes durant 1 minutes et demi de pur bonheur. Puis on laisse place à la symphonie, la mélodie grave jouez par les cordes, puis accompagnés bientôt des instruments à vent... L'émotion qui s'en dégage rend la scène à l'écran si crédible, ça en est ahurissant. L'expérience de JW a permis de finir en apothéose la saga Star Wars en offrant ce qu'il peut y avoir de meilleur au niveau sonore : bordel c'est divin. J'ai lu un jour ceci : « Réaliser une composition devant coller précisément à une action relève du génie ». Jamais elle ne connu meilleure signification que dans la saga Star Wars à travers la musique de John Williams.
Avant de passer à la dernière et longue ligne droite de cet article j'aimerais saluer le travail, toujours en raccord avec le son, de Ben Burtt et de son équipe de bruiteur. Ce mec est un vrai magicien, à partir de rien il réalise toute sorte de bruitages. Il module et passe sur une même bande plusieurs enregistrement, utilise des ustensiles en tout genre afin de réaliser ses projets sonores, c'est tout bonnement incroyable. Les sabres lasers, les blasters, les cris des créatures, les rugissements des moteurs des vaisseaux... Des bruits qui resteront à jamais gravés dans la tête de chacun des spectateurs de Star Wars. Ajouter à cela les accessoires et vêtements « intergalactique » et vous obtiendrez un « tout » irrésistible au commun des mortels.
Concernant le déroulement scénaristique on retrouve une configuration habituelle de la saga. On est directement mis dans le bain par des scènes très mouvementées puis le scénario se met peu à peu en place. On refait connaissance avec d'anciens compagnons, les véritables archétypes des héros mythologiques mais pourtant si attachant et fascinant...En surface, cela reste un film « ordinaire » mais qui explose littéralement la concurrence en matière de Space Opera... Mais intrinsèquement, les influences philosophiques, mythologiques et psychologiques font transparaître de nombreux messages réfléchis rajoutant ainsi de la profondeur à toute la saga.
Tout d'abord il y a le thème sans cesse repris : Le Choix. Matrix avait dernièrement remis le couvert avec dignité sur le fait que toute notre vie n'est qu'une suite de choix, de dilemme. Dans Episode III, ce sujet est illustré par le passage d'Anakin Skywalker du côté obscur de la Force afin de devenir Lord Vader. Si vous avez vu le reste de la saga, en regardant Episode III nous remarquons tant de moment pendant lesquels une simple action pourra désigner la suite des évènements et influera sur le sombrement de la galaxie dans le côté obscur. « Et s'il avait fait ça... » ; « Pourquoi n'a-t-il pas réagi comme cela... ». On se rend compte que nos choix sont primordiaux et régissent notre futur, mais nos actions ont finalement des conséquences au-delà de notre existence. Bien réfléchir avant de réaliser une quelconque action ne doit pas être anodin.
Se joignant à l'idée de choix, la distinction du bien et du mal reste le point central de l'enseignement de cet Episode III. Pendant plus de deux heures nous suivons les agissements d'Anakin. Ces derniers l'ont poussé à rejoindre le côté obscur de la Force, bien qu'il soit un Jedi, son désir continuel de pouvoir et son amour pour Padmé l'a perdu. Il n'a su faire la distinction entre le bien et le mal de son point de vue. Si son virement peut paraître rapide, il est finalement progressif car le côté obscur l'attend depuis bien plus longtemps qu'on ne le pense. Son insouciance a eu raison de lui, des deux côtés il s'est fait manipuler : le manque de confiance que lui portait le conseil des Jedi fut décisif, les arguments de Palpatine étant trop tentant. N'importe quelle personne ayant un quelconque penchant pour le pouvoir absolu n'aurait su faire la balance et se serait ranger du côté du « plus fort ». Ce type de lavage de cerveau nous le subissons quotidiennement sans pour autant s'en apercevoir du premier coup. 3fait pas ci, fait pas ça »... On nous dis qui croire, quoi penser. On a beau se dire que nous sommes unique, notre pensée l'est également, nous sommes assez grand pou réfléchir par nous même, mais nous sommes tous naïfs et en sommes victimes à différentes échelles.
L'influence du troisième Reich avoué par Lucas pour la création de son Empire nous lance dans une réflexion sur le principe de la discrimination raciale. Le combat des Siths, vaniteux, contre les Jedi, pacifistes, expose la haine de ses semblables arrivant à la finalité dramatique, au massacre. L'aspect insensible des troopers (les SS de l'espace si je puis dire) et la peur qu'impose les seigneurs Sith ainsi que la volonté d'expansion de l'empire (« Espace Vital »)... Tout nous rappel cette période funeste de notre histoire. Nous retiendrons également l'inspiration de la Rome Antique concernant la politique dans Star Wars... La République devenant ainsi l'Empire par un stratagème ultra étudié.... Il n'y a pas de doute, l'épopée qu'est Star Wars est le simple reflet romancé du monde d'aujourd'hui et cette FORCE est décuplée dans Episode III jusqu'à atteindre son apothéose sur une des meilleures fin du cinéma indépendant, et de la filmographie en général.
Si après ça vous n'avez pas compris que ce point final est une tuerie, c'est que vous êtes atteint d'une maladie chronique incurable, il ne vous reste qu'à vous suicider ou juste éviter d'ouvrir la gueule !
Sans Star Wars et Lucas, le cinéma aujourd'hui ce n'est RIEN, rien que pour cela, le respect est de rigueur. Certes cela peut paraître commercial à souhait, mais si ça l'était vraiment, Episode III ne m'aurait pas autant émerveillé.

Musique écoutée pendant le recopiage de cet article :

John Williams – A New Hope And Credits (13:06) Episode III
John Williams – Anakin's Dark Deeds (4:11) Episode I
John Williams – Qui Gon's Noble End (3:50) Episode III
John Williams – Padmes Rumination (3:23) Episode III
John Williams – Luke And Leia (4:35) Episode VI
John Williams – The Arrival At Tatooine (4:06) Episode I
John Williams – Love Theme (5:33) Episode II
John Williams – The Training Of A Jedi Knight (3:08) Episode V
John Williams – The Meadow Picnic (4:14) Episode II
John Williams – The Droid Invasion (5:16) Episode I
John Williams – Inner City (4:16) Episode IV
John Williams – Imperial Attack (6:19) Episode IV
John Williams – Yoda's Theme (3:29) Episode V
John Williams – Han Solo And Princess Leia (3:28) Episode V
John Williams – Revenge Of The Sith (7:37) Episode III
John Williams – He Is The Chosen One (3:55) Episode I
The Clash : The Clash UK Album - Combat Rock Album (bah ouais faut changer un peu quand même !)
John Williams – Star Wars Episode III OST Complete

# Posté le samedi 18 juin 2005 12:45

Modifié le samedi 18 juin 2005 16:43

Shaman King

Shaman King
Alors qu'entre deux insultes lors d'une conversation MSN, nous dérivions sur mon skyblog, j'exprimais le fait que mes premiers articles sur cet espace manquaient cruellement de longueur, de grandeur, d'informations, et mon style laissait clairement à désirer à l'époque. Mais refaire un article demandait réflexion (no comment). Même si l'on m'a clairement dit qu'on s'en foutait royalement, je voulais quand même le préciser. En effet, cela voudrais dire que je suis en manque d'inspiration complète, et que je « rerempli » mon skyblog... Mais je mets les points sur les « I » : si je refait cet article sur Shaman King c'est dans un soucis de mieux faire, et comprenez bien que si je le laisse à la place où il était, mes fidèles lecteurs ne parcouront pas forcément mon skyblog de façon à voir si j'ai changé quoique ce soit... En gros ceux qui ne pensent pas comme moi au sujet de ce remake de mon blog, beh c'est qu'ils n'ont pas oublié d'être con (de toute façon vous remarquerez que la façon de mener cet article est largement divergente de ce que l'on peut lire d'habitude)... Mais entrons dans le vif du sujet si vous voulez bien.



Shaman King est un manga imaginé par Hiroyuki Takei et certainement le meilleur manga d'action fantastique qu'il m'ait été donné de lire (si on exclu ce bon vieux Dragon Dall) et est diffusé au Japon par le magazine ultra connu Jump qui nous a déjà sorti quelques merveilles tel que Dragon Ball, One Piece etc. La première fois que j'en ai entendu parlé c'est par le biais de mon frère. Il décida pour je ne sais qu'elle raison de se mettre aux manga et commença la série Shaman King alors que le 12ème Tome venait de paraître aux éditions Kana. (www.mangakana.com) Il 'm'annonça alors que c'était un manga assez porter sur les combats. Entre temps, il rapporta quelques volumes de City Hunter chopé de ses potes, ce fût la premier fois que je découvrais le sens de lecture japonais dans un manga traduit en français (eh oui, j'ai commençais les mangas assez tard). Mais ce n'est que bien après, une fois qu'il ait récupéré tous les premiers épisodes, que je me lançais de Shaman King Tome 1.
Hiroyuki Takei, né en 1972 à Amori, Japon. Fan absolu de robots japonais tel que Gundam, ce talentueux jeune homme créa sa renommée à partir de parodie en SD de ses robots japonais préférés. Aujourd'hui, il s'atèle corps et âmes à la sortie des nouveaux épisodes de Shaman King, certainement sa plus grosse réussite dans la milieu... Après cette brève présentation, attelons-nous au principal, SHAMAN KING !



Mon nom est Manta Oyamada et le plus petit de sa classe au collège privé de Shinra sur la colline Fumbari à Tokyo. J'ai toujours été un élève plus ou moins modèles et les yeux constamment rivés sur mes études (je tiens sans doute cela de mes parents) mais une soir, on peut dire que ma vie commune allait basculer, un peu comme dans chaque histoire que l'on raconte d'ailleurs. Alors que je rentrais chez moi après ces stupide cours du soir, je me précipitais vers la gare alors que le départ de mon dernier train était imminent. J'allais arriver en retard pour mon émissions de culture préférée, je décidais donc de prendre la tangente (conformément aux découvertes de Isaac Newton concernant le mouvement orbital de la Lune autour de la terre suivant les forces gravitationnelle respective des deux astres) et de traverser le cimetière... n m'avais pourtant bien dit que l'endroit était mal famé, mais je ne comptais pas me retrouver chez moi dans deux heures. Je courrais lorsqu'un garçon alors inconnu de la région, assis sur une sépulture mortuaire, n'hésita aucune seconde avant de me demander de scruter avec lui le ciel afin de prendre part au spectacle étoilé de cette soirée ! C'est alors que j'ai eu une vision... Des esprits tout autour de ce garçon à travers lesquels les contours des décors anciennement nets paraissaient perdre de leur couleur et de leur clarté. Cet évènement sommes toute anodin a fait de moi un des héros d'une aventure fantastique. Le lendemain matin, sous mon plus grand étonnement, ce jeune garçon pris place dans ma classe du collège Shinra ! Personne ne voulait bien sûr croire à mon histoire de fantôme et pourtant je savais bien que je n'avais pas la berlue ce soir-là et cet Asakura Yoh nié même l'existence de ces spectres ! Après quelques heurs de filatures, j'ai enfin noué un certain contact avec ce Yoh Asakura, cet adolescent débile et glandeur au possible, mais j'étais loin du compte. Yoh m'avoua qu'il était Shaman ! D'après mon encyclopédie que j'ai toujours sur moi, un shaman est une sorte d'expert en surnaturel dont la principale compétence est de retransmettre la parole des disparus. Cette catégorie d'homme sait se mettre en transe et entre ainsi en communication avec dieu, les saints et les âmes des morts qui n'ont pas encore rejoint l'au-delà. Ces Shamans ont donc la faculté de s'approprier les pouvoirs des esprits environnant et utiliser leur force, leur savoir...
Mais Yoh n'est pas parti de son village natal d'Izumo pour rien. Son apprentissage de Shaman l'a conduit à Tokyo pour une importante raison. (ndsquallmax : ce qui suit demandera d'avoir lu les Tomes 3 et 4 minimum pour ne pas vous gâcher quoi que ce soit... ce qui est bête en soit puisque je ne vous apprendrez pas grand-chose de plus, il n'y aura que le simple plaisir de lire – mais les informations qui suivent, si elles sont primordiales à la trame principale de ce manga, elles ne seront pas capitales dans l'appréciation finale.). En effet, Yoh a parcouru tous ces kilomètres dans le but de participer au Shaman Fight et de devenir le nouveau Shaman King. Une légende raconte que tous les 500 ans, une comète vient annoncer le début du Shaman Fight, le grand tournoi qui élira le Shaman qui recevra le Great Spirit, un esprit au savoir infini conférant au Shaman toutes les connaissances et tous les pouvoirs dont il rêve, il deviendrait l'être parfait... Cette génération, de championnat capital se déroulera à Tokyo, une des villes les plus controversée et les plus problématiques, emblème d'une surpopulation et de pollution aux yeux du monde entier (bien que cela ne soit pas tellement vrai...). La route vers la gloire pour Yoh sera semée d'embûche mais il trouvera la force en se confiant à deux nombreuses personnes dont Amidamaru, un samouraï vieux de 600 ans aux compétences de combats extraordinaires, et par cette aventure je découvris enfin les joies, les peurs, les malheurs et les bonheurs d'une vraie amitié.
Je pense que j'en ai trop dit, et le mieux pour chacun ici est de se faire sa propre idée de cette épopée d'un jeune ado 13 ans à la personnalité sans pareil qui serait conté en ce moment par un ami, Mr Takei...

Avant de nous quitter définitivement, j'aimerais vous faire un petit récapitulatif des principaux protagonistes qui ont influés sur le court de notre histoire...
On commence pompeusement par moi-même (au diable la galanterie, les femmes m'en ont déjà assez fait bavé ndsquallmax : je précise que c'est toujours Manta qui parle...). Comme je l'ai dis, je suis un jeune collégiens promus à de grandes études et à reprendre l'entreprise américaine de mon père. Je n'avais jamais eu grand-chose pour moi, je suis ce qu'on peut appeler l'intello de base, mais Yoh a su montrer le courage et l'amitié qui sommeillait en moi.
Yoh Asakura est d'ailleurs un de mes seuls amis, mon grand ami. Il est originaire d'Izumo, un petit village situé dans l'Ouest du Japon près du mont Fuji. C'est le premier Shaman que j'ai rencontré et son pouvoir m'a séduit et c'est ce qui m'a poussé à la suivre. Il est constamment dans les nuages et est en surface un des plus gros glandeurs que je connaisse. Au-delà de ça c'est un ado comme moi sauf que lui n'hésite pas à risquer sa vie pour sauver celle des autres grâces à ses pouvoirs shamaniques. Il est un peu énervant par moment, mais c'est une personne qui malgré son lourd fardeau n'oublie pas ses objectifs et ses principes.
Son fantôme qu'il utilise en combat et durant le Shaman Fight s'appel Amidamaru. Il s'agit d'un samouraï ayant existé il y a 600 ans sur les terres du Tokyo actuel. A l'époque, le sang et la violence dirigeaient le pays et il fallait devenir fort pour survivre dans cette tuerie. Accompagné de son ami Mozuke, un orphelin tout comme lui doté de don de forgeron, Amidamaru avait pour but de devenir un grand samouraï et Mozuke serait son forgeron de katana personnel. Malheureusement, leur destin ne fut pas heureux, car Amidamaru devant tuer son ami mourra lors d'un combat contre un groupe de voleur mené par Tokageroh à 24 ans. Ses merveilleux combats lui valurent une légende, celle du « Monstre ». Ses capacités d'attaques et de vitesse n'ont rien de comparable et lorsqu'il fait corps avec Yoh, il devient plus fort que jamais et reste un allié de choix.
Le second Shaman que j'ai rencontré porte le nom de Tao Ren et fait parti d'une grande famille très respectée en Chine et reste à ce jour le rival principal de Yoh. Après sa défaite contre Yoh, Ren veut toujours sa revanche et veut le surpasser afin de garder l'honneur de sa famille et devenir Shaman King. Son fantôme est un ancien général chinois du nom de Bason qui fut à la tête d'une grande armée de Chine et combattu durant de nombreuses batailles tout au long de sa vie. Il fut ensuite recruté par la famille de Shaman Tao pour gonfler les rangs des fantômes sous leur tutelle !
D'ailleurs, si je me souviens bien, après le premier affrontement entre Ren et Yoh, mon ami dut partir à l'hôpital où j'ai fait la connaissance de sa future femme !! (Cela m'étonne encore pour un garçon aussi jeune...) Son nom est Anna, c'est une itako, une sorte de shaman capable d'invoquer un esprit qui a déjà rejoint l'au-delà. Elle a un sacré caractère, et il ne faut surtout pas la contrarié ou la vexer, sinon elle vous le rappellera bien assez tôt !
Pour finir, Bokutou No Ryu est un minable chef de bande qui déambulait avec son groupe à la recherche de son Best Place, un endroit qui semblerait être le paradis sur terre, où il fait bon vivre. Après quelques mésaventures, il rejoint finalement Yoh qu'il surnomme Boss et voudrait faire partie du rêve d'Anna : construire un Onsen (genre de station thermale aux eaux bénéfiques au Japon) sur la colline de Fumbari à Tokyo. Il est assez bizarre lui aussi et reste le coureur de jupon de la bande si je puis dire.


Fin du trip ! Je me suis vraiment bien amusé à refaire mon article sur Shaman King, enfin quelque chose de complet et original je dirais ! Je vous laisse seul juge comme d'habitude !

Truc qui a rien à voir :

C'est aujourd'hui que sort le premier Petit Gamer qui prend la succession du PaperGame, un magazine de jeu vidéo en .pdf (acrobat reader requis) qui sort toute les deux semaines sur Central-Gamer.com ! Une nouvelle maquette et de nouveaux rédacteurs, 30 pages de bonheurs, rien que pour vous !

# Posté le dimanche 15 mai 2005 08:38

Modifié le jeudi 25 août 2005 11:46

Fait chier

Fait chier
Depuis le début des vacances, j'ouvre et je referme cette fenêtre de création d'article de Skyblog, parfois j'écris quelque chose, mais il ne fait pas long feu et je reviens à mes occupations : Dodo, PC, Internet, Guitare, jeux Vidéo, Musique... Voilà mon quotidien durant ces magnifiques vacances de bordelais. C'est toujours pareil ! On attend quelque chose avec fougue et sans aucune patience, et quand elle est là, on en profite un peu, et puis... On s'emmerde (y a des exceptions quand même). Même si j'ai le sentiment de profiter de la vie, finalement, vivre au jour le jour comme je le fait, c'est pas tellement un signe d'ouverture d'esprit, je devrais prendre mon ticket, prendre le bus, aller en ville et flâner au gré de la foule déjà présente, entrer dans diférents magazins, lire, jouer, parler, rencontré des personnes pourquoi pas... Je me dit que si j'habitais en centre ville j'irais partout là pù bon me semble, et défibnitivement,je pense que je rsterais cloitré dans ma chambre, les volets fermés (c'est bizarre mais j'aime pas la lumière dans ma chambre) ! Pire encore, avant hier, je suis allé dans mon jardin pour la première fois depuis des semaines et me suis rendu compte, qu'on pouvais encore s'amuser à des faire des conneries dans cet endroit paisible à mon âge !
J'en vieux même à pensé qu'il me faudrait une copine ! Depuis le temps que certains de mes potes et en particulier mon frère m'en parle... Mais je reste sur mes positions et je pense qu'une copine, maintenant, ne m'apporterait pas grand chose, si ce n'est une petit trou dans mon compte en banque ! Certes toute les filles ne sont pas des pompes à fric (heureusement), mais ça s'entretient (l'amour pas la fille...)... Faut s'en occuper, l'emmener au cinoche, bouffer etc. Et les pépètes ça tombe pas du ciel !
Fait chier également dans la mesure où j'ai plein de choes à dire sur mon blog, mais que j'ai pas le temps de les ré-écrire, de continuer mes écrits sur papier etc. Donc voici en vrac les dernières nouvelles de ma pauvre existence
-avant hier je suis allé voir ma petite cousine qui a à présent 5 jours de vie dans ce monde de merde (heureusement qu'elle n'a pas encore pris conscience qu'elle vivait dans une poubelle avec des mecs peu scrupuleux qui la dirige et essaient de nous faire avalé des trucs qu'on aime pas....)... Je suis donc grand cousin pour la seconde fois, j'espère être digne de ce titre (mais qu'est-ce qu'on s'en fou !!)
-Mon matoufe melle va clamcer ! Certes c'est pas joyeux, mais franchement, ça fait quelques semaines qu'elle a une tumeur, elle a une sale tronche, mais au moins dans cet état là, elle se la ferme ! Toujours à miauler, le matin c'es tinsuportable, on a envie de faire comme dans la CIté De La PEur, MIAAAAOOUUU !!! A présent, elle n'as plus de force pour faire marcher ses cordes vocales comme avant et reste couchée sur le paillason ou sur une voiture ! Etant donné qe ce n'est pa un chat que nous avons payé (il est en quelques sorte sauvage, on l'a simplement recueilli)et vu que je ne la porte pas tellement dans mon coeur, on va dire que sa mort iminente ne me fait rien (je ne suis pas insensible pour autant).
-Ma mère s'amuse a découper ses ELLE (vous savez le magazines féminin où y a plus de pub que d'écrit !) pour me montrer que sur internet, les pédophiles pullulent , se font pasé pour des jeunes ou en engage afin de donner rendez-vous à d'autres jeunes et leur faire subir certains sévices peu catholique (on dit ça, mais les Curés se privent pas...)... Comme me l'a dit un pote, je pense que je suis assez "grand" (oui je ne fait qu'un mètre 70 - HUMOUR) pour comprendre qui est en face de moi et prendre certaines distances avec des personnes inconnues... De plus je ne fréquente pas de tchat public, seul skyrock, les forums de Central Gamer et de Metal Gear Emotion sont mes sources de rencontre sur le net.. Etant donné que la premier je n'y vais dessus qu'une fois par mois, c'est surtout des personnes s'intéressant au jeu vidéo que je rencontre et quej'ai en contact sur MSN (les autres étant des camarades de classe principalement)... En gros, j'ai 2% de chance de tomber sur un pédophile, et encore, c'est sans compter sur le fait que je découvre pas sa vraie personalité...
- Hier, j'ai découvert que mon webmaster (celui de Central Gamer) venait de créer son Skyblog. Eriak de son pseudo, est une personne que je connait maintenant depuis plus d'un an, qui était le webmaster d'un pov' site de jeu vidéo amateur, mais dont la détermination et l'ambition démeusurée m'avait vraiment plu,; c'est pourquoi j'ai accepté sa demande de rejoindre son équipe dans une nouvelle aventure : PaperGame, le premier magazine de jeu vidéo sur le net ! Aujourd'hui,c 'est un bimensuel dont la maquette va totalement changer pour la prochaine édition et qui sera vraiment géniale tout comme la prochaine version de Central Gamer, la V4 qui arrivera peu avant le nouveau magazine de jeu vidéo téléchargeable sur le même site ! ! Voilà je vous demande donc de faire un tour sur http://eriak.skyblog.com (on va croire que je ne sais faire que de la pub à force, mais je le rappel, je suis bénévole et je ne gagne rien à faire ce que je fait, c'est donc par pur dévouement et abnégation que je fait cela - oui lesmots sont un peu fort !! :D).
- Au rayon des nouveaux skyblogs, je soulignerais la création de The Art Of TBM, Skyblog dans lequel vous pourez admirer les créations au fusains de nos amis de la Team Black Metal ! Voilà un bon bain de fan art de jeu vidéo et de manga pour tous !

Voilà, 3615 MYLIFE c'est fini pour aujourd'hui, merci à tous !

# Posté le vendredi 29 avril 2005 10:10

Modifié le dimanche 15 mai 2005 12:07

Marche doucement, car tu marches sur mes rêve...

Marche doucement, car tu marches sur mes rêve...
EQUILIBRIUM

C'est lorsqu'on ne s'y attend pas qu'on donne aux choses leur juste valeur. Voir que certains films dont je n'ai jamais entendu parler m'éblouissent réellement m'horrifie. Passer à côté de médias qui me font réfléchir et m'en mette plein les yeux m'énerve au plus haut point. Cette bonne surprise c'est ce film passant en ce moment sur Canal +, réalisé par Kurt Wimmer (connu également pour La Recrue, un superbe film d'espionnage que je vous conseil vivement) en 2002, dont le personnage principal, John Preston, est joué par Christian Bale que l'on retrouvera bientôt à l'affiche dans Batman Begins en tant que Bruce Wayne (ceux qui savent pas qui est Bruce Wayne peuvent se pendre).

Nous sommes en 2060, la IIIème Guerre Mondiale fut le pire fléau de l'humanité. Les armes nucléaires, bio-chimiques et atomiques ont dévastés notre terre. A l'heure où la IV Guerre Mondiale est en imminente, l'homme décide de prendre le mal à la racine. Dans la cité de Libria, un consulat mis en place par le « Père » décide de rendre l'homme sans « vie » afin d'éviter de nouveaux actes meurtriers à grande échelle qui irais contre l'idéal du bonheur auquel serais voué l'homme. Pour arriver à leur fin, les dirigeants de Libria ont convaincu les hommes de prendre le Prozium, sorte de palliatif aux émotions échappant ainsi la haine, la peur, la colère, la jalousie... pouvant conduire à la perte de contrôle et au conflit. Le Prozium oblige l'homme à une existence de machine dont la pensée ne subit plus l'assaut de celle des autres, une seule voie à suivre, celle du Père. Ils ne vivent que pour continuer l'existence. Mais ce système a une faille. Si les messages de propagandes du Père sont diffusés 24/24 7jour/7, il est possible aux habitants de Libria de ne pas pouvoir prendre leur dose de cet anesthésiant d'émotions quotidienne, les soumettant ainsi aux attaques des sentiments et peu à peu, ils préfèrent vivre dans la clandestinité sans prendre le Prozium. Ces personnes sont appelées « transgresseurs » et doivent être arrêté par les autorités de la ville, les sensations étant prohibées. Pour faire régner l'ordre, on créé l'ECCLÉSIASTE GRAMMATON, sorte de soldat d'élite utilisant le Kata Armé, un art reliant les arts martiaux et l'utilisation des pistolets customisés remplissant des fonction Automatiques, Semi Auto et de combat rapproché. Cet art est le fruit de longue recherche menées à l'aide d'informations prisent lors d'attaques contre les transgresseurs dans « les enfers » (un endroit ravagé par les bombes où se cachent les transgresseurs). Outre exterminé et enfermer les hors la loi, les Ecclésiastes ont le devoir de détruire les pièces classées EC10, c'est-à-dire Emotionnellement Contaminantes (films, musiques, tableaux... tout ce qui peut faire ressortir les sentiments).
Nous suivons donc les aventures de John Preston (Christian Bale), ecclésiaste de renom si ce n'est le meilleur de sa catégorie qui a eu 2 enfants, un garçon et une fille, avec une transgresseuse arrêtée il y a peu de temps. A la suite d'une enquête aux enfers, il découvre que son coéquipier (ecclésiaste également) Erol Partridge serait un transgresseur. Dans sa recherche de l'Underground (endroit où se retrouverais les transgresseurs) il sera confronté à Marie O'Brien, transgresseuse enfermée de son état, qui réveillera sa vraie nature... J'en ai déjà trop dit, à vous de voir la suite...

Le film alterne, dans une mise en scène sans fioriture, GunFights et scénario bien ficelé. Ce déroulement est bien loin d'un Matrix Reloaded et Revolution dans lesquels l'histoire se fait submerger par l'action rendant le tout d'une platitude dérisoire.
La réflexion proposée sur l'intérêt des sentiments est bien loin d'être futile et je suis toujours présent quand il s'agit d'être quelques peu sérieux et philosophe (même si je n'ai pas tellement la prétention de l'être réellement) sur la condition humaine (sans commentaires).

On retiendra également la grâce somptueuse de certaines phases d'action qui resteront gravés dans ma mémoire car jamais de ma vie je n'ai vu une utilisation pareille des flingues avec autant d'aisance et de beauté dans les mouvements (bien que Revolver Ocelot exulte pleinement son art des colts, les combats d'Equilibrium m'ont laissé bouche bée, et puis quelle scène de fin mes amis !).
Je n'ai certes que peu joué à Devil May Cry, mais j'assure que Preston a autant la classe avec ses Desert Eagle améliorés que Dante avec Ebony et Ivory ! Faites vous une idée personnelle et vous comprendrez peut être pourquoi j'en ai eu plein les mirettes de bout en bout.
Le jeu d'acteur n'est pas en reste et ne démontre que peu de failles (gageons que le personnage de Preston est une performances, pas au même titre qu'un Howard Hughes dans Aviator, sublimement interprété par Di Caprio – je voulais le souligner puisque je n'ai pas parlé de ce film ici - mais c'est un protagoniste très attachant à voir évoluer)

En bref, si beaucoup trouveront une trop nette ressemblance avec le gigantesque Matrix (le 1), force est de constater le film de Wimmer se démarque de celui des frères Wachowski malgré des influences assez similaires. Mais les divergences au niveau de la mise en scène sont nombreuses. Tout d'abord, Equilibrium reste dans la limite du possible (même si parfois c'est assez... « abusé »), il n'y a pas de sauts de 20 mètres, de gars qui volent, de monde parallèle, de bullet-time, pas non plus de machines...L'idée transmise est également nouvelle et un style de combat tellement remarquable ce qui immerge le spectateurs dès les premières minutes où le ton est donné.
Cela donne un grand coup de pompes aux bouses tel que Blade, xXx, ou autre Punisher dont la médiocrité de mise en scène n'a d'égal qu'un scénario bancal.

# Posté le samedi 23 avril 2005 08:38

Modifié le samedi 23 avril 2005 13:09

Nous sommes les instruments de personnes

Nous sommes les instruments de personnes
17/02/2005 13H15
A l'époque du collège, le lycée était synonyme de liberté. Pour la première fois depuis le début de notre éducation on nous donnait la possibilité de vivre ! Sortir entre les heures de cours, aller faire une partie de baby-foot après un contrôle ardu... La limite d'obligation d'éducation étant passée à l'entrée du lycée, de nouveaux droits nous sont accordés, peut-être pas au goût de certains établissements ou parents, mais si les lycéens ont un droitn de grève, ils ont également le devoir de se battre pour leurs idéaux, leur volontés. Nous aspirons tous au bonheur mutuel, je ne cesserai de le dire, et il est de notre ressort de s'exprimer pour que certaines lois ne puissant passer, pour que léducation des générations futures se déroulents dans les meilleurs condictions possible. C'est pourquoi nous avons manifesté, pourquoi nous ne voulons pas de lois qui ne feront que rabaisser notre système éducatif pourtant envié de de l'europe entière.
Pourquoi s'occuper de l'éducation alors que notre pays subi bien d'autres pproblèmes sociaux ? Le chômage augmente, les études, même longue et studieuse, n'amènent pas toujours (jamais ?) à un emploi stable qu'on aime. Pourquoi encore certains croient encore dans un gouvernement qui n'a rien apporté de bien à la France depuis le début de sa mise en place ?
Pas que je trouve que les autres parties politiques aient des programmes plus intéressant, loin de là. Ils passent plus de temps à se foutre sur la gueule dans des joutes plus ou moin viril plutôt que de trouver les bonnes solutions aux trop nombreux problèmes. Et quand bien même ils trouvent des terrains d'entente, cela retombe finalement dan le règlement de compte débile et dans un dialogue de sourd dont la vocation est d'être le plus convaincant possible, alors qu'ils ne le seront jamais aux yeux de ceux qui les ouvrent assez grand pour voir la misère grandissante de ce pauvre monde dans lequel on vit ! Ils jouent avec nous, pourtant ils sont censés être nos représentant, n'est-ce pas honteux ?
Les tracts distribués à longueur de journée dans la rue s'apparentent à une volonté de manipulation qui nous incite à aller manifester pour que des lois minables ne passent pas, pourtant cela part d'un bon sens et on ne manifeste pas pour rien.
Quand je vois des affiches voler sur lequels sont inscrites "Manifestation-Manipulation", message de la Droite Lycéenne (si ça existe), ont-ils vraiment pris du recul sur ce qu'ils faisaient ? N'ont-ils pas eu la sensation que ce sont ce genre d'affiches et le gouvernement qu'ils soutiennent qui changent la vision de l'humain moyen ? Ceux-là ne respectent pas les idées d'autrui et c'est un non respect de leur part, non respect de ceux qui, comme moi, ne pensent pas comme eux (oui je pense, ça arrive et je vous emmerde!). J'ai depuis longtemps perdu espoir en ce gouvernement qui n'a eu pour conséquences de sa politique que des mauvaisetés qui ont rendus notre société invivable et dont les engagements principaux (économiques) n'aboutissent même pas à de bons résultats. La vie est trop compliquée pour moi, trop chère... "La vie n'a pas de prix" a dit Jean Louis Aubert, mais cela est-il encore encré dans nos tête ?
Je terminerais en proférant un grand NON à la lois Fillon !

# Posté le dimanche 10 avril 2005 17:38